<embed type="application/x-shockwave-flash"  src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowScriptAccess="always" width="180" height="23"  bgcolor="#3399CC"  id="radioblog_player_0"  FlashVars="id=0&filepath=http%3A%2F%2Fwww.indierockgirl.com%2Fradio.blog%2Fsounds%2FGarbage%20-%20I%20Think%20I%27m%20Paranoid.rbs&colors=body:#3399CC;border:#330000;button:#330033;player_text:#330000;playlist_text:#999999;"></embed>
Mercredi 20 décembre 2006
Je peux pas m'empêcher de la mettre sur mon blog, c'est ma chanson culte. Ici, c'est la reprise que Korn en a faite. Enjoy !
Ps : Merci pr la petite info Ursula ... ;-)
Par Rodrigue - Publié dans : Vrac
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 13 décembre 2006
RMQ : Voilà, pour ceux et celles qui m'avaient demandé une fin pour cette histoire, j'en ai fait une ... Au moins, j'aurai eu le plaisir d'écrire tout ca, j'espère que vous en aurez au moins autant que moi à la lire ...

Il était une fois dans le noir, des histoires, des mots lancés en l'air par quelques personnes. Rien d'autre ne me paraissait, sinon le son de leur voix. Puis tout à coup, une branche craqua juste à côté de moi, et je vis apparaître un homme, tout de noir vêtu, le visage fin, le nez proéminent légèrement pointu, il avait quelque chose d'un ange, ses yeux étaient d'un vert très clair et très profond rappelant un peu ceux des chats.
_ Bonjour, puis-je vous aider Mademoiselle ? me dit-il avec sa voix douce
Je ne savais que lui répondre ...
_ Exc ... Excusez-moi, je me suis égarée, et je n'ai pu m'empêcher d'entendre vos voix, c'est pourquoi je suis ici.
Il répondit, sur le même ton doux :
_ Ne vous inquiétez pas, je vous attendais ...
Il me fit signe de le suivre, et il s'enfonca dans l'ombre. Ne sachant toujours pas que faire, je restais là, interdite. Puis, comme le visage du bellâtre restait imprimé au plus profond de moi, je décidait de le suivre. Ecoutant toujours les voix, je marchais longtemps sans plus le voir. Commancant à me croire à nouveau perdue, je le vis là, juste devant moi, toujours pareil. Cette fois-ci, je ne voulais plus passer pour une cruche, je comptais bien savoir de quoi il retournait. Je dis :
_ A quel jeu jouez-vous ? J'ai bien failli me perdre à nouveau !!! Et qu'est-ce que toutes ces voix dans cette endroit à cette heure-ci ?
Il eut un petit sourire et répondit :
_ Ces voix sont celles de personnes comme vous qui se sont perdues ici. Certaines récemment, d'autres il y a plus longtemps, mais toutes sont comme vous, et moi ... Et sachez que nous ne jouons pas, patientez encore un peu et je vous expliquerai tout, le temps que je me remette de vous avoir enfin trouvée. Cela faisait si longtemps que j'attendais ...
Il me regardait maintenant avec une infinie tendresse, je crois que je devais le regarder de la même façon. Quel ravissement ! Après de longues minutes passées ainsi, il reprit :
_ Contrairement à ce que vous pensez, je ne sais pas plus que vous où je suis, ni ce que je fais là. Cela fait longtemps que j'ère ici, je ne saurai dire depuis combien de temps. Probablement depuis ma conception il y a environ vingt ans. Depuis ce jour (celui de ma conception), je crois avoir compris que nous vivons tous ici, tous les humains. Les voix que nous entendons sont celles des autres. Parfois, nous sommes proches les uns des autres, sans jamais nous rencontrer. Les voix se font alors plus fortes. D'autres fois, par contre, deux êtres se rencontrent, ils se voient vraiment, la vague voix devient un visage, un être, une entité que l'on trouve si belle qu'on la croit infinie et indestructible. Dès lors, ils cheminent ensemble, et voient le monde complètement différemment, beaucoup plus beau. Voilà pourquoi je suis si heureux de vous avoir rencontrée. J'espère que vous acceptez que l'on se donne la main, nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir ensemble ...
Par Rodrigue - Publié dans : Textes Personnels
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 12 décembre 2006
Les mots, en poésie, ont une importance relative, ils sont positionnés pour leur sonorité, choisis pour leur musicalité plus que pour leur sens. En prose, on utilise les mots pour se faire comprendre, mais aussi un peu comme en poésie, pour leur musicalité, toutefois le sens prime sur le reste.
Dans la vie, on utilise des mots, des dixaines, des centaines, des milliers. Ils ont tous un sens qui leur est propre. Leur seule particularité, dans une conversation réelle, c'est qu'ils cachent un sens immédiat, qui peut susciter différentes choses chez qui l'entend, le bonheur, la joie, la tristesse, la dépression.
J'écris ce texte pour demander à tous et à toutes de peser le sens de leurs paroles avant de les prononcer. Une parole dite "en l'air" peut causer la mort, alors, pesez vos mots, mesurez et dosez vos paroles ... Il est un temps pour la raison, il en est un autre pour la bêtise et la méchanceté, je pense que l'on a assez donné foi à la bêtise pour le moment, il est temps de revenir un peu à des valeurs humaines ...
L'inhumanité n'est pas obligatoire !!!
Par Rodrigue - Publié dans : Textes Personnels
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 28 novembre 2006

    Oyez bonnes et mauvaises gens, grande nouvelle, prenez garde, un Mage noir des temps passés est revenu plus puissant pour notre malheur. En premier lieu, il se contentait d'ennuyer les gens en leur envoyant tempêtes et autres phénomènes climatiques de mauvaise augure. Actuellement, nous avons appris qu'il s'était mis en tête il y a quelques millénaires de trouver un meilleur moyen de torturer les hommes. Nous croyons qu'il en a trouvé un. Il est tellement fourbe qu'il l'a créé pour qu'il semble normal à tous, mais sachez bien, bonnes gens, qu'il n'en est rien, ce mal peut être combattu. Mais ne traînons pas, il pourrait nous envoûter avant que j'aie fini cette histoire : il a inventé ... la mauvaise humeur, bien que cette terminologie n'englobe pas la totalité du problème ...

    Oui, je sais, vous avez toujours cru que c'était un mal humain, mais non, il peut être combattu, simplement par la diplomatie. Lorsque vous vous sentez en colère contre quelqu'un, ou même pour une autre raison, ou même pour rien, pensez que la colère est inutile, et n'est pas humaine, alors, chassez ce mauvais penchant de votre esprit !!! C'est en ne donnant pas foi à ses agissements que nous débouterons ce Mage noir de ces temps qui pourraient être moins obscurs.

    Depuis des millénaires les hommes se battent au nom de la rage qui les habite, il suffit de penser aux médiévaux, ou plus proche de nous aux nazis, ou même les " Forces alliées ", ou encore plus proche de nous au Moyen-Orient. Tout cela, au nom de ce Mage qui nous envoya ce mal. Si vous ne croyez pas à ce que je dis, sachez que si tous les soldats et tous les gens décidaient de déposer les armes, de les fondre, et d'en faire des oeuvres d'art contemporain aux lignes courbes, et bien, il n'y aurait plus de guerres ! C'est dingue quand même, non ?

    Les gens qui ne veulent pas se battre ne se battent pas, et ne se cachent pas derrière une idée absurde, une théorie raciale, ou un autre homme qui les a " obligés " à s'engager dans les affrontements. Personnellement, j'ai choisi de ne pas céder à ma mauvaise humeur, colère, rage, appelez la comme vous voudrez, simplement parce qu'elle n'est pas humaine et inutile.

    Les animaux se nourrissent, ils ont une raison de s'entre-tuer, sans avoir aucune rage en eux, ils ont compris, EUX, les BÊTES ! Mais les hommes, doués d'intelligence, eux, en sont encore à croire ce que le Mage insuffle dans leur têtes. Moi, je prend le parti des animaux, je mange pour vivre, je bois pour les mêmes raisons, et je ne tue pas pour le plaisir du sang, et chaque jour, je combat la rage qui m'étreint, je la laisse toute petite, toute apeurée au fond de moi ...

Par Rodrigue - Publié dans : Textes Personnels
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 8 novembre 2006

Il est là, dans le noir, il n’a pour seule lumière que les petits yeux des rats qu’il voit passer le long des murs. Il attend, calmement, que l’heure passe. Il ressasse sa vie morceau par morceau, période par période, lieu par lieu, bonnes actions, remords. Et puis, au beau milieu de ses pensées, un grincement, comme si dix milles âmes se plaignaient en même temps, horrible. Et en même temps, la lumière, d’une infinie clarté, ses yeux n’y étaient plus habitués, et il lui fallu plusieurs minutes pour distinguer l’homme qui lui parlait.

On lui apporta une chaise, il s’y assit. Un homme arrive près de lui, lui coupe les cheveux, lui rase la barbe, et s’en va, sans prononcer un seul mot. Puis, on l’emmène dans la salle des douches, il se lave, met les vêtements qu’on lui présente, et va dans la cour, où tout le monde l’attendait.

Là, il dit une dernière phrase en pensant fort à Elle : "La mort n’est que le commencement, je t’aime. Adieu". Et puis, on entendit le "cuic", puis le "ssssssss", et enfin le "chlak", il était là mort, décapité, sa fiancée dans les pensées.

Par Rodrigue - Publié dans : Textes Personnels
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 7 novembre 2006


Une douce musique flotte dans l'air,

une bulle s'envole,

la lumière changeante de l'âtre

joue les ombres chinoises sur les murs,

tout est calme dans cette obscurité tranquille.

Deux êtres sont là, proches, très proches,

ils se serrent, nus, l'un contre l'autre,

la douceur de ce contact les englobe,

ils sont seuls dans ce monde de tranquillité,

les ombres, toujours les ombres,

Une bulle s'envole, le temps s'en va,

l'Amour persiste ...

Par Rodrigue - Publié dans : Amour
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 22 octobre 2006

Une petite citation que j'aime bien :
"Au plus on s'aime, au plus on a besoin d'Amour, c'est comme une drogue, mais qui ne cause pas de tort"
===> C'est pas bien tourné comme phrase, mais c'est tellement vrai ...


             ___________________


Une autre de William Shakespeare, pour la route :

V.O. : "One heart, one bed, two bossoms, and one troth"
En français : "Un seul coeur, un seul lit, deux âme et une seule foi"

in "A Midsummer Night's Dream" (Le songe d'une nuit d'été)

Par Rodrigue - Publié dans : Amour
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 18 octobre 2006
Ici, pas de macabre, pas de tristesse, pas de pleurs, sauf de joie, je veux entendre le peuple crier gloire, pas pour mon honneur, pas pour ma victoire, juste pour ces trois mots (et demi) que je proclamme devant tous et toutes : JE T'AIME NADIA ...
Par Rodrigue - Publié dans : Amour
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 18 octobre 2006
Bonjour à tous,

juste un post pour dire que je suis content, je PENSE avoir réussi la première interro de Couvreur !!! Mouhahaha ! C'est pourquoi je mets cette photo, pcq j'aime le macabre ! Et pour aller avec, Mouth For War de Pantera... Pour la chanson, allez voir sur YouTube, vous aurez p-e de la chance !!!
Par Rodrigue - Publié dans : Vrac
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 16 octobre 2006
 
Le train s'en va, il court, il vole, vers une mort certaine, vers la mort incertaine.
Il est comme le temps qui avance, sans s'arrêter, le train file ... Le temps nous est compté.
Courez, vivez, pauvres âmes, vous allez mourir, tous et toutes !
Ne perdez pas votre temps en vains conflits et en vaines lamentations, vivez dans le culte de
la pureté de votre esprit et de vos sentiments.
Croquez la vie, les secondes passent, vous perdez du temps dans votre course au bonheur ...

PS : la photo ci-jointe est l'oeuvre "Pluie, vapeur, vitesse" de William Turner
Par Rodrigue - Publié dans : Philo
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus